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informatique

Zoologie

J'ai régulièrement l'occasion d'évoquer sur ce blog les nombreux détails qui distinguent le Canada de la France. On ne peut toutefois nier que ces deux pays partagent de nombreuses caractéristiques, et pas toujours pour le meilleur. J'ai par exemple pu constater aujourd'hui qu'une espèce néfaste s'adaptait parfaitement à ces deux pays malgré leurs climats fort différents : l'administratus boulex.
Bien que rien ne différencie physiquement l'administratus boulex de l'homo sapiens sapiens, il se distingue de ce dernier par des capacités intellectuelles nettement inférieures. Ce handicap ne l'empêche néanmoins nullement de se faire embaucher dans le service informatique des entreprises du monde entier. Il optera de préférence pour des sociétés employant de nombreux salariés, dans le but de dissimuler son incompétence derrière une masse de travail incommensurable.
Théoriquement, la mission de l'administratus boulex consiste à s'assurer que les employés disposent d'un ordinateur fonctionnel et de tous les logiciels dont ils ont besoin. L'objet de notre exposé partage malheureusement avec le bradypus infuscatus une profonde aversion pour l'effort. En dépit d'une déficience chronique de connexions neuronales, il a en outre compris depuis longtemps qu'il disposait d'un pouvoir de nuisance suffisant pour être dérangé le moins possible par les requêtes inopportunes de ses collègues, tout en passant pour un dieu de la technologie auprès de ses supérieurs.
L'administratus boulex ne doit en aucun cas être confondu avec son cousin éloigné l'administratus sympathicus, que la plupart des scientifiques s'accordent à classer dans les hominidés, en dépit de son goût immodéré pour la pizza et la mauvaise bière. Lorsqu'un employé change de bureau et qu'il manque une prise réseau pour brancher son deuxième ordinateur ((Notons au passage que l'employé en question a besoin de disposer de deux ordinateurs uniquement parce que l'administratus boulex a perdu les CD qui permettraient d'installer tous les logiciels dont il a besoin sur une seule machine.)), l'administratus sympathicus s'empresse de quérir un concentrateur afin d'effectuer l'indispensable connexion. L'administrateur boulex se contente d'affirmer avec fatalisme que ce n'est pas possible et qu'il faudra se contenter d'une seule machine.
Lorsqu'en raison de l'inaptitude de Microsoft à gérer correctement le passage à l'heure d'été, un employé voit tous les rendez-vous de son Agenda Outlook des trois prochaines semaines décalés d'une heure, l'administratus sympathicus s'excuse platement de l'incident et promet de chercher un moyen de régler simplement le problème. L'administratus boulex répond quant à lui dans un haussement d'épaules qu'il a envoyé le vendredi après-midi un courriel demandant à tous les employés de laisser leur ordinateur allumé le week-end afin qu'il puisse faire automatiquement la mise à jour d'Outlook. Si l'employé a le malheur d'affirmer qu'il n'a jamais reçu le courriel en question et que ce n'est pas la première fois qu'un message se perd ainsi, l'administratus boulex répliquera qu'il n'a qu'à mieux lire ses mails.
L’administratus boulex est responsable à lui seul de la mauvaise réputation dont souffrent tous les professionnels de l'informatique. C’est à cause de lui que les développeurs honteux n'osent révéler leur véritable métier dans les cocktails mondains et préfèrent prétendre qu'ils sont huissiers, inspecteurs du fisc ou thanatopracteurs.

Zizanie

Depuis une semaine, mes collègues et moi sommes un chouia stressés, car nous devons bientôt livrer une nouvelle version du logiciel sur lequel nous travaillons. En plus des classiques bugs apparaissant à la dernière minute, je dois composer avec un camarade programmeur très imbu de sa personne, tentant d'imposer une bibliothèque totalement inadaptée à nos besoins. Ayant gardé une grande confiance en l'intelligence humaine, en dépit de toutes mes expériences malheureuses, j'ai essayé en vain de le dissuader de cette bévue, en lui présentant méticuleusement mes arguments. Au lieu de répondre à ces dernier, celui-ci s'est hélas systématiquement réfugié dans les attaques personnelles, insinuant que je ne veux pas faire d'efforts ou que je suis psychorigide.

La situation s'est sensiblement dégradée vendredi matin, lors d'une réunion de synthèse. Alors que j'essayais une fois de plus de répondre aux attaques de mon contradicteur, dont la mauvaise foi commençait à me miner, j'ai oublié que j'ai tendance à élever la voix lorsque je défends mon point de vue avec conviction. Mon charmant collègue a bien sûr saisi cette occasion de me déstabiliser en m'expliquant que s'énerver ne servait à rien et que je devais rester calme, enchaînant sur un discours flamboyant sur la nécessité de respecter les opinions contradictoires.

Gêné d'avoir pu paraître agressif alors que ce n'était nullement mon intention, j'ai passé une bonne partie de l'après-midi à me reprocher de ne pas être capable de contrôler mon comportement. On m'avait pourtant prévenu à la session us et coutumes que les conflits ouverts étaient très mal vus au Québec. Le week-end a heureusement eu un effet bénéfique, et j'ai repris le travail lundi matin beaucoup plus sereinement. Je me disais que même si cette bibliothèque allait compliquer les choses, il valait peut-être mieux l'utiliser de la manière la plus intelligente possible plutôt que de perdre mon énergie à me battre contre son adoption qui semblait inéluctable.

L'après-midi, mon chef d'équipe qui partait en réunion m'a cependant expliqué qu'il avait réfléchi durant sa fin de semaine, et qu'il avait finalement envoyé un mail à mon camarade développeur et moi afin de nous demander de ne pas utiliser la bibliothèque en question. Après que mon collègue soit revenu de sa pause et se soit installé sur son ordinateur, il m'a demandé si j'avais lu le message que venait de nous envoyer le chef d'équipe, et j'ai répondu que oui.

Alors, très calmement, il a rangé ses affaires sans un mot et a quitté le bureau, trois heures plus tôt que d'habitude.

Je me suis dit que finalement, je ne gérais pas si mal les opinions contradictoires.

Appel aux geeks

Ça fait deux jours que je cherche un moyen facile de publier des photos du carnaval de Québec sur ce site, et aucune solution ne me convient vraiment. Si vous connaissez un plugin de galerie pour Wordpress qui permette :

  1. d'importer toutes les images d'un coup à partir d'une archive zip ou d'un répertoire
  2. de créer automatiquement des vignettes pour ces dernières
  3. de toutes les insérer en un clic dans un billet (et non dans une simple page) avec un lien vers l'image originale
  4. de ne pas passer trois heures à modifier le code
  5. de ne pas dépendre d'un service externe comme flickr
  6. de garder une page sobre
  7. de ne pas perdre son temps à comprendre pourquoi ça ne marche pas

Je suis preneur. Merci :-).

Ma job

Suite aux interrogations des lecteurs de ce blog, il est de mon devoir de révéler quelques détails supplémentaires sur mon nouvel emploi. Contrairement à la campagne de calomnie qu'a tenté de lancer dans les commentaires un obscur guitariste éleveur de gobelins, je ne travaille pas du tout pour une société spécialisée dans la diffusion d'images à la chasteté discutable, mais pour un gros acteur du secteur touristique. Pour être plus précis, j'ai été embauché par une entreprise de consultants en informatique qui cherchaient en urgence un développeur pour ce poste. Ma tâche consiste à corriger les erreurs et ajouter des fonctionnalités à un vénérable système informatique, en attendant que la nouvelle mouture soit mise en place. Cette activité somme toute assez peu gratifiante est compensée par un salaire supérieur à tous ceux que j'ai pu toucher en France, et théoriquement des perspectives professionnelles plus intéressantes lorsque ma première mission sera achevée (dans quelques mois, voire années, mais bon).
Côté conditions de travail, j'ai retrouvé toutes les spécificités des grosses entreprises que je n'avais pas connues depuis longtemps : immense salle de cafétéria, processus rigoureux de mise en ligne des nouveaux projets, remplissage hebdomadaire de fiches de temps, et délai de trois ou quatre jours avant que les administrateurs réseau daignent m'ouvrir un compte pour me connecter sur mon ordinateur et me créer une adresse de courriel. Mes collègues sont plutôt sympathiques, et je disposerai visiblement d'une grande autonomie pour gérer mon projet, ce qui correspond tout à fait à mes attentes. J'aurai sûrement beaucoup de choses à dire sur les particularités du monde du travail québécois dans les semaines qui viennent.
Bien conscient de l'austérité de ce billet, je promets cependant d'aborder la prochaine fois un sujet bien plus léger.

Brève III

Les Canadiens auront-ils eux aussi leur loi DADVSI ?

Copyright law changes could leave consumers vulnerable.

La guerre des francisations

En France comme au Québec, il existe des organismes publics chargés de défendre le français. Une de leurs nombreuses missions est de proposer des traductions officielles dans la langue de Molière pour remplacer les anglicismes, tous plus ou moins barbares. Dans la Belle Province, ce rôle est assuré par l'Office québécois de la langue française (OQLF). Créé le 24 mars 1961 et composé de huit membres nommés par le gouvernement pour au plus cinq ans, celui-ci gère notamment le site granddictionnaire.com, qui permet de prendre connaissance des termes officiels. Dans l'Hexagone, c'est la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), créée en 1989, et plus particulièrement la Commission générale de terminologie et de néologie (Cogeter) qui s'acquittent de cette tâche délicate. Elle est constituée de dix-neuf personnes. Le président est nommé par le Premier ministre, treize membres sont désignés par le Ministre de la Culture, et les cinq derniers en font automatiquement partie de par le poste qu'ils occupent (grabat perpétuel à l'académie Française ou des Sciences, etc.) Ces sommités publient régulièrement leurs nouvelles prescriptions linguistiques dans le Journal Officiel et proposent également un site pour consulter les traductions officielles.

Pour des raisons inconnues, il semble malheureusement que la Cogeter souffre en permanence d'un retard de plusieurs années par rapport à l'OLQF, du moins dans le monde de l'informatique. L'organisme français a par exemple proposé dans le journal officiel du 15 décembre dernier une traduction officielle du terme podcasting, alors que son homologue québécois avait déjà suggéré un équivalent en octobre 2004. Pire, alors que l'OQLF avait choisi d'utiliser le néologisme baladodiffusion, qui a selon moi le mérite de tenir en un seul mot et d'être facile à retenir, la Cogeter a de son côté opté pour le terme diffusion pour baladeur. On peut légitimement se demander s'il n'aurait pas été plus simple de reprendre directement l'expression proposée par le Québec, plutôt que de perdre deux ans de plus à pondre une si lourde périphrase. Il semble malheureusement que cette attitude soit totalement incompatible avec la haute estime en laquelle se tiennent les membres de l'organisme français. Cette arrogance est loin de plaire aux membres de l'OFLQ. Sur la page de granddictionnaire.com dédiée à la baladodiffusion, on peut ainsi lire que la traduction proposée par la France n'a pas été retenue en raison de "sa forme trop descriptive, plus difficilement implantable, de son inaptitude à produire des dérivés adéquats et d'une concurrence inutile avec le terme baladodiffusion, déjà utilisé par un grand nombre d'usagers du Québec et de la francophonie", ce que l'on peut traduire sobrement par '"on est tannés de ces crisses de maudits Français, ostie". Souvent, cet acharnement de la Cogeter à rejeter le travail de l'OFLQ confine vraiment au ridicule. En 1999, la première a ainsi proposé de substituer frimousse au terme smiley, alors que la seconde avait déjà suggéré le mot binette en 1995.

La Cogeter tend en outre à se spécialiser dans les périphrases interminables. Elle a par exemple proposé de traduire webmaster par administrateur de site (webmestre au Québec) et chat par dialogue en ligne (clavardage). Il me paraît pourtant évident que plus les mots que l'on nous proposera pour remplacer l'anglais seront longs et fatigants à prononcer, moins ils auront de chances d'être utilisés. La Cogeter ne se complaît toutefois pas uniquement dans l'allongement suicidaire des termes francisés. Elle opte parfois pour des traductions phonétiques d'une absurdité consternante. Elle a par exemple décidé de remplacer CD-ROM par l'ignoble cédérom dont la seule vue réveille le tueur psychopathe qui sommeille en moi. Heureusement, cette approche semble avoir été abandonnée. Je craignais déjà de devoir un jour envoyer mes images jipègue sur un serveur eftépé, et que mes amis soient contraints de taper une uèrel afin d'accéder à mon flux èrécesse.

Quand elle ne détruit pas les sigles, la transposition phonétique peut certes s'avérer pertinente. L'OQLF a par exemple proposé de traduire blog par blogue, qui a une forme plus française. Il était néanmoins inacceptable que la France prenne des leçons de français des petits Québécois, et la Cogeter a préféré préconiser le terme "bloc-note", que personne n'utilise. Je suis en outre très troublé par certains choix de traductions que des mauvaises langues pourraient qualifier de politiquement orientées. Alors que l'OQLF propose comme équivalent de hacker les termes bidouilleur (plus proche du sens initial) et pirate informatique (définition propagée par les grands médias), la Cogeter se contente du second sens et propose la traduction péjorative fouineur. Venant d'un pays à tradition répressive ayant voté la LCEN et la DADVSI, ce contresens n'est toutefois guère surprenant. Parfois, heureusement, la France reprend quelques termes québécois, comme courriel pour email. Dans ce cas précis, elle n'a toutefois pas pu s'empêcher d'ajouter son grain de sel en proposant de remplacer ce terme par Mél., lorsqu'on le fait par exemple figurer sur une carte de visite, afin de l'uniformiser avec l'abréviation Tél. (numéro de téléphone).

J'aimerais vraiment savoir si l'attitude de la Cogeter est avant tout dictée par l'incompétence technique de ses membres, ou seulement par l'idée incongrue que seule la France a son mot à dire sur l'évolution de la langue française. J'ai envoyé un mail courriel il y a plus de dix jours aux membres de cette institution pour qu'ils m'éclairent sur ce point, mais je n'ai pas encore obtenu de réponse. Ils doivent être trop occupés à chercher une traduction officielle pour useless.

Le CV du worm japonais à l’iBook défectueux

Je suis retourné à la Grande Bibliothèque jeudi matin. Après m'être inscrit gratuitement et avoir obtenu ma carte, je me suis rendu au deuxième étage afin de montrer mon CV aux conseillers du service aux chercheurs d'emploi. J'avais malheureusement mal lu le site Internet indiquant que ces derniers n'étaient présents qu'entre 17h et 22h. Loin de me laisser décourager par ce contretemps, je me suis promené une bonne heure dans l'établissement, où j'ai emprunté une BD de Lauzier, des CD de Plume Latraverse, Katerine et Magyd Cherfi, deux livres en anglais sur XCode 2 et le Wifi, et un DVD de la version originelle québécoise de la série "Un gars, une fille".

Le soir, je suis allé avec Io soûper chez Yannick et Hélène, qui nous avaient préparé de bons cocktails et un non moins excellent repas japonais/laotien. Après de nombreuses heures à manger, jaser et jouer à Worms World Party, nous avons finalement dormi chez nos hôtes. Nous sommes repartis le lendemain midi en même temps que Yannick qui devait faire une démo à l'université de Montréal. Hélène avait déjà quitté à l'aurore pour se rendre à la banque où elle travaille.

Le vendredi après-midi, je suis retourné à la Grande Bibliothèque, intimement persuadé que le conseiller se contenterai de déplacer quelques virgules dans le CV que j'avais patiemment élaboré selon les consignes prodiguées lors de nos sessions d'information. C'était toutefois un peu présomptueux. Après avoir parcouru mon oeuvre avec un regard témoignant d'un enthousiasme mitigé, mon interlocuteur m'a expliqué que mon CV était trop long, redondant et pas assez accrocheur. Il m'a ensuite donné de nombreuses indications qui laissaient présager un éprouvant travail de retouches. Ravalant farouchement ma fierté et mes larmes, j'ai passé quelques heures à compulser les livres qu'il m'avait prêté afin de parfaire ma maîtrise du CV par compétences.

Lorsque je suis rentré le soir et que j'ai voulu transcrire numériquement ce travail de titan, mon iBook s'est soudainement lancé dans une transe psychédélique graphique, me donnant l'impression que je regardais canal + sans décodeur et sous acide. Quelques recherches sur Internet m'ont fait comprendre que l'ordinateur qui me seconde fidèlement depuis quatre ans appartient à une série défectueuse dont la carte graphique souffre de sénilité précoce. Je dispose théoriquement d'une chance infime de faire réparer ce dernier aux frais d'Apple, mais cela nécessitera probablement de l'immobiliser pendant plusieurs semaines. Cela tombe assez mal, car j'ai une piste sérieuse pour traduire des livres informatiques en freelance, et que mes goûts de luxe m'interdisent de rédiger sous autre chose que mon cher Mac OS X. Je me vois donc contraint de m'acheter une nouvelle machine.

Avec un peu de chance, c'est avec un magnifique MacBook que j'écrirai demain le billet consacré au festival spasm où nous sommes allés samedi. Le technophile qui sommeille en moi jubile, mais le financier fait plutôt la gueule.

Malédiction informatique

Depuis deux jours, je suis entré dans le genre de période que je redoute durant laquelle les ordinateurs semblent me détester. Tout à commencé dimanche soir lorsque j'ai malencontreusement laissé tomber mon iBook par terre. Bien que celui-ci semble avoir bien résisté à la chute, on ne peut pas en dire autant de la prise de l'adaptateur qui est complètement tordue.

Adaptateur d'iBook tordu

Je suis donc allé lundi après-midi avec Io dans le centre-ville à la recherche d'une nouvelle alimentation pour ma machine. Nous avons commencé notre périple au Future Shop de Sainte-Catherine Ouest.

Future Shop

Bien que je n'aie pas trouvé de quoi ressusciter mon iBook, j'ai au moins pu me procurer un routeur wifi à 40 $ dont j'avais besoin pour relier celui-ci et mon portable Dell à Internet.

Nous nous sommes ensuite rendus chez Bmac, une petite boutique du Plateau Mont Royal spécialisée dans le matériel Apple.

Extérieur de la boutique Bmac

Quand nous sommes entrés, j'ai été immédiatement subjugué par une vieille borne d'arcade "Mrs. Pac Man" complètement fonctionnelle posée contre un mur de la salle, ainsi que par un grand écran diffusant le clip "Manu Chao" des Wampas. Les vendeurs ont du me prendre pour un illuminé lorsque je leur ai demandé si je pouvais prendre une photo. Elle est malheureusement un peu ratée.

Intérieur de la boutique Bmac

La jeune femme qui s'est occupée de moi m'a expliqué qu'elle pouvait me proposer un adaptateur pour un iBook G3 ou G4, à un prix inférieur à ceux d'Apple. Je suis donc reparti tout content avec le premier, qui correspond à mon ordinateur. Evidemment, je me suis rendu compte en rentrant à la maison que le connecteur n'était pas de la bonne taille. Il semble en effet que le modèle de iBook G3 que je possède a la particularité d'utiliser le même adaptateur que les G4. Il va donc falloir que je retourne au magasin mardi pour procéder à l'échange. Deux cas peuvent alors se présenter. Si je suis sorti de ma période de malchance informatique, je pourrai à nouveau rédiger mes billets sur mon iBook en oubliant cette mauvaise passe. Si la poisse est toujours sur moi, il est en revanche possible que mon portable m'explose à la figure dès que j'aurai branché la nouvelle alimentation.

J'espère être là demain pour dire quel scénario s'est finalement produit.