Travailler, c’est trop dur

Un vent de lassitude souffle actuellement sur l'université de Montréal. Je ne sais pas si c'est l'effet de l'hiver ou de la masse de travail dont nous charge les professeurs. Peut-être les deux. Non seulement tous les étudiants que je fréquente ont l'air littéralement épuisés, mais la plupart se plaignent de ne pas arriver à se mettre sérieusement au travail. D'ailleurs, dans le département de maths et informatique, les prétextes pour se détourner des études ne manquent pas. Je suis vraiment impressionné par le dynamisme des associations étudiantes.

Ce soir, par exemple, un 5 à 7 était (encore) organisé à la cafétéria, sur le thème de Haïti et de la Jamaïque, et j'y ai bien sûr fait un tour avec la gang habituelle. En plus des incontournables bières Molson et des pizzas, on pouvait goûter quelques spécialités de ces pays, et la musique avait été choisie en circonstance. J'ai cependant dû m'éclipser assez rapidement et le plus discrètement possible car j'avais des tonnes de choses à faire. Tout n'est pas désespéré, cependant, j'ai enfin trouvé une binôme pour un cours où j'étais tout seul, et j'ai appris que je pouvais rendre mon article plus tard. Mon gros souci, actuellement, c'est que j'ai bientôt un examen à livre ouvert en infographie et que je n'ai toujours pas le livre.