Thursday night fever
Jeudi, soir, après le patin à glace, je suis allé à la Salsathèque avec Aline, Charles, Laure et Charlotte (oui, on a perdu Yannick en route). Comme son nom l'indique, cette boîte passe essentiellement de la musique latino-américaine, bien qu'elle distille aussi à intervalle régulier les derniers tubes pop et techno à la mode. Au début, je n'étais pas très chaud pour venir, car il fallait que je travaille sur mes articles à rendre pour le 20 janvier (je ne les ai d'ailleurs toujours pas finis). De plus, j'étais assez angoissé de devoir exhiber mes faibles talents de danseurs dans ce genre d'endroit où le niveau est généralement assez élevé. J'ai cependant succombé à la tentation. Ca tombe bien, l'entrée était gratuite ce soir là.
L'accès à la boîte se fait par une petite porte, juste à côté de chez Paré, un des plus célèbres bar à danseuses nues de Montréal. Il faut ensuite gravir un long escalier argenté et brillant de mille feux. La salle est à l'avenant : projecteurs flashant dans tous les sens et piste avec des carrés lumineux clignotants comme dans le clip de Michael Jackson (Billie Jean, je crois). Bref, pour le Parisien habitué au cadre pittoresque du Latina café des Champs Elysées, où on s'attend chaque seconde à croiser Zorro, le décor évoque davantage les Bee gees que la salsa. Le plus drôle, c'est de voir les danseurs jeter furtivement un oeil dans le miroir pendant leur prestation pour voir s'ils ont l'air assez macho quand ils tiennent leur cavalière.
J'ai l'air de me moquer, comme ça, mais j'ai trouvé l'endroit très sympathique. J'ai même réussi à délaissé mon verre de boomerang, quelques instants pour aller me défouler sur la piste et montrer à Charlotte comment je danse mal la salsa, presque sans lui marcher sur les pieds. Beaucoup de boîtes de Montréal ferment à 3h et celle-ci ne déroge pas à la règle. Nous avons donc dû rentrer chez nous assez tôt. Cela m'a au moins permis de ne pas faire une nuit blanche et de pouvoir bosser un peu dans la journée du vendredi. On s'est quitté en se disant "à bientôt". Moi, je suis pour. C'était une soirée fort agréable.


Heureusement que t'as pas
Heureusement que t'as pas marché sur les pieds de mon homonyme suinon gare à toi (lol). Dommage que vous ayez perdu Yannick en route. En tout cas, vous avez l'air d'une super bande de copains. J'espère que t'es toujours au Québec. A+