Page de réclames
Je suis allé voir "Anna et le roi" au festival des films du monde de Montréal. Cela m'a bien plu. Comme j'étais en avance, je me suis baladé dans la galerie commerciale près de la place des Arts. C'est dans le magasin de disques que j'ai le plus halluciné. Ici, les CD sont en moyenne à 18 $ pièce. En comptant les taxes, ça fait à peine cent francs. Je crois que je vais faire des provisions avant de repartir, si je repars. À la fac aussi, j'ai l'impression de débarquer sur une autre planète. Alors que dans mon université d'origine, les gens se battent pour pouvoir travailler sur la quarantaine de stations et de terminaux X disponibles, il y a ici des dizaines de salles contenant de nombreuses machines. Pas besoin pour bosser de faire la queue pendant une heure derrière un imbécile qui surfe sur les sites XXX. De plus, les machines sont nickels, et pour cause : Il est strictement interdit de manger ou de boire dans la salle sous peine d'interdiction d'accès. Quand je pense qu'à Paris 8, les étudiants s'opposent à de telles sanctions sous prétexte de liberté... Pareil pour les cours : nous avons beaucoup d'heures et les professeurs ne semblent pas trop limités pour faire des photocopies. Des chaises pour (presque) tout le monde, un rétro-projecteur par salle... Pincez-moi, je rêve. Le règlement de l'université oblige chaque enseignant à préciser dès les premières séances le contenu du cours et sa répartition sur le semestre, ainsi que les conditions de validation. J'aimerais bien qu'on mette ça en place dans les lycées français. Vieilles rancunes. Bon j'ai pas dis de mal aujourd'hui, tiens si : hier, un portique du métro m'a bouffé un ticket sans me laisser passer, j'ai du en remettre un autre, j'irai me plaindre en haut lieu.


L'accès aux ordinateurs
L'accès aux ordinateurs devient un peu plus compliqué en fin de session lorsque les étudiants se rendent tous compte en même temps qu'ils sont en retard pour rendre leur projet. Disposer d'un ordinateur personnel se révèle donc très appréciable.