Zen, soyons zen
C'est la misère. L'appartement que j'ai visité hier était sympathique, mais les deux locataires ne m'ont pas rappelé. Florence m'a dit que j'aurais dû le faire de mon côté, mais je pense que cela aurait été inutile. Nous étions au moins une dizaine à visiter quand je suis passé et pourtant, nous étions tous en avance. Je vois encore un appartement demain. J'espère que cela marchera car J'ai 36 choses à faire et la rentrée approche. Ce qui est amusant (si on veut), c'est qu'avant de partir, je pensais que mes deux premières semaines serviraient à me décontracter. Résultat, je suis encore plus agité qu'avant mon départ. Ajoutons à cela que je viens de me rendre compte de conflits d'horaires entre certains des cours que j'ai choisis, et le tableau sera complet. Heureusement, je n'ai pas que des raisons de me plaindre. Je découvre aussi la ville. En cherchant un magasin d'informatique, j'ai traîné du côté de l'UQAM (Université du Québec à Montréal). Contrairement à ma fac, qui semble isolée de tout, celle-ci est dans un quartier me rappelant un peu le forum des halles de Paris, dealers et tapeurs compris. La fac est tout près de la rue Sainte-Catherine, où on trouve sex shops et bar à danseuses. Avec cet entourage, on ne pourra pas dire que les étudiants d'ici sont coupés de la réalité du monde. Pourquoi pas après tout. Les meilleurs magasins d'instruments de musique de Paname se trouvent bien à Pigalle... En me baladant ainsi, je réalise que mon sentiment d'égarement n'est pas pire que lorsque j'ai débarqué à Paris. J'espère juste que le temps d'adaptation sera moins long. A Paname, cela m'a au moins pris trois ans. Depuis peu le festival des films du monde a commencé à Montréal. A cette occasion, il y a des projections extérieures sur écran géant. Ce soir, j'ai pu aller voir avec Florence "Les enfants du marais". C'était bien, exceptée la pluie qui a commencé à tomber au début du film pour carrément empirer à la moitié. Sans doute une ruse des organisateurs pour nous plonger davantage dans l'atmosphère humide du film. Si c'est le cas, je vais hésiter à aller voir "Un homme parmi les lions".


C encore moi sauf que là
C encore moi sauf que là j'ai commencé ton site depuis le début. En effet, évite d'aller te faire bouffer par les lions mais je ne pense pas que tu y es allé puisque tu continues ton journal de bord. Donc, tu es encore en vie heureusement.