Ma fin de semaine
J'aimerais réussir à écrire ici régulièrement, mais j'ai une tonne de choses à faire. Je reçois enfin des réponses aux mails que j'ai envoyés à mes amis français la semaine dernière. Je commençais à me demander s'ils m'avaient déjà oublié. Névrosé, moi ? Ce week-end, je devais me consacrer à la recherche d'un appartement. En fait, j'ai passé le samedi à faire les magasins avec Cécile et Laurent. Cela m'a au moins permis de découvrir des coins sympas : un grand marché (Jean Talon, je crois), la "vieille Europe", un magasin où les nostalgiques peuvent se procurer fromage et charcuterie, et la Fromenterie, un boulanger européen. Bien que Cécile semble se plaire au Québec, il lui est visiblement difficile de se passer d'un bon vieux brie ou d'un morbier. Malgré ses lointaines origines françaises, Laurent a par contre du mal à supporter ne serait-ce que l'odeur de cette nourriture. Tiens, je me demande ce que vaudrait un cheeseburger au Pont-l'évêque. Cécile m'a offert un cornet de sucre d'érable. La dernière fois que j'en ai mangé ça devait être en 1989. Le dimanche, nous sommes allés en Estrie. De la verdure partout et de superbes maisons au bord de grands lacs. Nous avons fait quelques achats dans une ferme près du Lac Brome, où sont élevés plus de 120 000 canards. Elle emploie une grande partie des personnes des environs. C'est vrai que ça doit prendre du monde, tous ces becs à nourrir. Finalement, j'ai décidé de retourner à la fac le lundi pour rechercher d'autres appartements. Et là, j'ai compris ma douleur, car contrairement à la semaine précédente, la salle de recherche était pleine à craquer. Comme la rentrée est fixée pour le 28 août, tout le monde débarque maintenant. J'ai assisté à la réunion d'info de la faculté des arts et des sciences, ce qui n'a fait qu'accentuer mon stress, car j'ai encore une foule de démarches à faire. J'ai visité un appartement ce matin, pas trop mal. J'en visite un également cette après-midi et j'essaye de faire un choix. Ce sera déjà ça. Il ne faut pas cependant que je me retrouve dans la situation délicate de Florence, qui a pris un logement qui ne lui convenait, pour se désister ensuite. Dangereux dans ce pays où un engagement oral a quasiment la même valeur qu'un engagement écrit.


rectification : le 1er
rectification : le 1er logement que j'avais pris me convenait ; sauf qu'il s'est avere qu'il soit possible que je trouve un logement qui me convienne encore mieux -bon, je joue peut etre sur les mots...-
En tout cas, pour ceux qui veulent savoir la fin de l'histoire, ca s'est tres bien passe avec mon 1er loueur : on s'est quitte en tres bon accord et on avait même gardé contact!
Je n'ai finalement pas regrette mon choix -Ian non plus je pense ;)- et ce sympathique quebecois a quant lui a rapidement retrouve une charmante locataire qu'il a tres apprecie...
Les quebecois ne defaillent pas a leur reputation de gens tres sympa...
y a pas un prob. d'heure sur
y a pas un prob. d'heure sur ce site ????
he ! le webmaster !
8h et des poussieres, ca fait un peu tot...